02 janvier 2011
Bienvenue sur ce blog de la Mission du Christ-Roi, par souci de simplification, vous trouverez sur le site officiel du Révérend Briglia les informations relatives à la vie de la Mission,
à l'adresse suivante : 
www.emmanuelbriglia.com
Dieu vous bénisse !
03 avril 2010
Dimanche de Pâques 2010
Autel de la chapelle de la Mission après la Vigile pascale
Messe de la Résurrection de Notre Seigneur Jésus-Christ
Dimanche 4 avril 2010 à 10h00
Samedi Saint 2010
Christ au tombeau exposé dans la chapelle de la Mission
Méditation continue sur le mystère de la mort du Seigneur
Bénédiction des maisons tout au long de la journée
Vigile de la Sainte Nuit de la Résurrection de Notre Seigneur Jésus-Christ
Samedi 3 avril 2010 à 21h30
02 avril 2010
Vendredi Saint 2010
"Mais un des soldats, d'un coup de lance, le frappa au côté, aussitôt il en sorti du sang et de l'eau. Celui qui a vu a rendu témoignage, et son témoignage est conforme à la vérité, et d'ailleurs celui-là sait qu'il dit ce qui est vrai afin que vous aussi vous croyiez." Jean XIX,34-35
Chemin de Croix, lecture de la Passion de Notre Seigneur
suivie de la Liturgie des Présanctifiés
vendredi 2 avril 2010 à 15h00
01 avril 2010
Jeudi Saint

"Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle, et moi, je le ressusciterai au dernier jour. Car ma chair est vraie nourriture et mon sang vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui. Et comme le Père qui est vivant m'a envoyé et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mangera vivra par moi. Tel est le pain qui est descendu du ciel..." Jean VI, 54-58a
Messe chrismale
à 9h30
Messe "in Cena Domini"
ce jeudi 1er avril 2010 à 21h00
Nous accompagnons, tout au long de la nuit qui vient, Jésus au Jardin de Gethsémané pendant les heures de son angoisse et de son abandon.
27 mars 2010
Dimanche des Rameaux et de la Passion

Autel de la chapelle de la Mission méthodiste du Christ-Roi
paré pour le dimanche de la Passion et des Rameaux
Bénédiction des rameaux et Sainte Communion
Dimanche 28 mars 2010 à 8h30
17 février 2010
Mercredi des Cendres

Liturgie du Mercredi des Cendres
Entrée dans le Saint Temps du Carême
Imposition des cendres et Sainte Communion
Mercredi 17 février 2010
à 8H30
29 janvier 2010
Fête de la Chandeleur
Table provençale traditionnelle de la Chandeleur : l'Enfant-Jésus de cire, les cierges bénis, le bénitier et les navettes à la fleurs d'oranger
Sainte Fête de la Présentation de Notre-Seigneur Jésus-Christ au Temple
Mardi 2 février 2010 à 8h30
Grande litanie, bénédiction des cierges, des navettes et Sainte Eucharistie
01 novembre 2009
Tous des saints ? All Saints Day !


Il est bien commun, pour beaucoup d'entre nous, de dire que le jour de la Toussaint, nous fêtons tous les saints. Mais nous sommes-nous interrogés sur ce qu'est un saint ? Quelle est la condition de cette sainteté ? Y-a-t-il des prédispositions à cet état ? Est-ce l'apanage de quelques rares élus ?
Pourquoi devons-nous être saints ? Parce que l'Eternel Dieu nous le commande : "Vous vous sanctifierez et vous serez saints, car je suis l'Éternel, votre Dieu." (Lévitique 20,7). Nous ne sommes pas distincts de la Nature divine car notre souffle et notre esprit viennent tous deux de Dieu et notre corps a été façonné par Ses mains, c'est à dire Sa volonté.
Nous sommes saints parce que Dieu nous a séparé des peuples qui vivent dans l'ignorance des exigences de Sa Toute-Puissance : "Vous serez saints pour moi, car je suis saint, moi, l'Éternel ; je vous ai séparés des peuples, afin que vous soyez à moi." (Lévitique 20,26). C'est ici la marque essentielle de notre appartenance à la nature divine. Nous sommes devenus la propriété de Dieu.
Nous sommes saints car nous mettons en pratique les commandements que le Seigneur Dieu a placé sur nos têtes afin que nous progressions dans la connaissance de Sa Majesté : "Vous vous souviendrez ainsi de mes commandements, vous les mettrez en pratique, et vous serez saints pour votre Dieu." (Nombres 15,40).
Nous sommes saints parce que nous appartenons au Peuple de Dieu, cette appartenance sacrée fonde notre sainteté personnelle : "Ils s'assemblèrent contre Moïse et Aaron, et leur dirent : C'en est assez ! car toute l'assemblée, tous sont saints, et l'Éternel est au milieu d'eux. Pourquoi vous élevez-vous au-dessus de l'assemblée de l'Éternel ?" (Nombres 16,3). Nous ne sommes pas des saints individualistes, tournés vers les attentes d'un bien-être égotique ou d'une justice personnelle car notre sainteté est partagée, elle est une communion constante dans l'obéissance et l'amour.
Nous sommes saints car, dans chaque peuple, des femmes et des hommes se tiennent aux pieds du Seigneur, c'est à dire Lui obéissent et reçoivent Ses paroles : "Oui, il aime les peuples ; tous ses saints sont dans ta main. Ils se sont tenus à tes pieds, ils ont reçu tes paroles." (Deutéronome 33,3). La sainteté n'est pas réservée à certains en particulier en fonction de la race, du genre, de l'origine ou encore de la naissance.
La sainteté personnelle se manifeste autour de nous, dans la modestie et l'ordinaire de la vie quotidienne; chez les vrais disciples, la sainteté se manifeste comme un témoignage permanent de l'expression de la Miséricorde divine et comme un enseignement fondé sur la consécration et la dévotion à l'Eternel. Ces saints-là, vivent au milieu de nous, à notre époque et il nous faut sans cesse désirer leur compagnie : " Les saints qui sont dans le pays, les hommes pieux sont l'objet de toute mon affection." (Psaume 16,3).
Cette sainteté nous la tenons seulement de notre Grand-Prêtre, le Seigneur Jésus, le Messie, dont le sacrifice parfait a uni notre esprit, notre âme et notre corps à la nature divine qui est la sienne, nous réconciliant ainsi par son unique sacrifice offert une fois pour toutes avec le Père Céleste, Source et Principe parfait de tout ce qui existe, c'est pourquoi : "Comme des enfants obéissants, ne vous conformez pas aux convoitises que vous aviez autrefois, quand vous étiez dans l'ignorance. Mais, puisque celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite, selon qu'il est écrit : Vous serez saints, car je suis saint. Et si vous invoquez comme Père celui qui juge selon l'oeuvre de chacun, sans acception de personnes, conduisez-vous avec crainte pendant le temps de votre pèlerinage, sachant que ce n'est pas par des choses périssables, par de l'argent ou de l'or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous avez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache, prédestiné avant la fondation du monde, et manifesté à la fin des temps, à cause de vous, qui par lui croyez en Dieu, lequel l'a ressuscité des morts et lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance reposent sur Dieu. Ayant purifié vos âmes en obéissant à la vérité pour avoir un amour fraternel sincère, aimez-vous ardemment les uns les autres, de tout votre coeur, puisque vous avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu. Car Toute chair est comme l'herbe, et toute sa gloire comme la fleur de l'herbe. L'herbe sèche, et la fleur tombe ; mais la parole du Seigneur demeure éternellement. Et cette parole est celle qui vous a été annoncée par l'Évangile. " (1 Pierre 1, 14-25).
Bonne et sainte fête à toutes et à tous !
Révérend Emmanuel Briglia
29 septembre 2009
Mon Révérend, les Protestants ne croient pas en la Vierge Marie...

"Sa mère dit aux serviteurs: Faites ce qu'Il vous dira." (Jean 2,5)
La question de la place de la figure de la bienheureuse mère de Jésus dans le corpus doctrinal de la Réforme se résume bien souvent dans la bouche du commun en cette expression laconique et souvent définitive : "Les Protestants ne croient pas en la Vierge Marie". Il faut avouer que cela facilite bien des choses. Les Catholiques romains y croient, les Protestants n'y croient pas. Un point, c'est tout. Mais faisons ici remarquer que le verbe croire dont le premier sens, "credere" en latin signifie "confier en prêt" et de là prit le sens de "se fier, avoir confiance", a pour sens commun également "tenir pour vrai, admettre, accepter".
Reprenons l'expression citée plus haut :
- soit elle signifie que les Protestants ne se (con)fient pas à la Vierge Marie;
- soit qu'ils ne se fient pas à ce que Marie fut vierge ou qu'elle le soit encore;
- soit qu'ils n'ont pas confiance en la Vierge Marie;
- soit qu'ils ne tiennent pour vrai, ni n'admettent, ni n'acceptent la Vierge Marie;
- soit qu'ils ne tiennent pour vrai, ni n'admettent, ni n'acceptent que Marie fut vierge ou qu'elle le fut encore.
Se fiant uniquement aux Saintes Ecritures, voici ce qu'un Chrétien peut dire de Marie, mère de Jésus :
Elle rend un culte légitime au Dieu de la Bible, son Seigneur et Sauveur : « Et Marie dit : Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit se réjouit en Dieu mon Sauveur ». (Luc 1,46-47). Marie reconnaît également qu'elle a besoin d'un Sauveur (v.47), c'est qu'elle a donc besoin d'être sauvée de son péché, et admet sa bassesse (v.48), elle n'est donc pas parfaite. Elle est aussi une pécheresse car la Parole de Dieu enseigne que tous sans exception aucune, hommes et femmes, jeunes et vieux, sont pécheurs : « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce par le moyen de la foi qui est en Jésus-Christ ». ( Romains 3,23-24).
Marie est bénie parmi les femmes et non au-dessus des femmes. Cette grâce toute particulière est le fait d'avoir été choisie par Dieu pour réaliser le plan de Salut par Jésus-Christ (Luc 1,42). Il est assez simple de se rendre compte par soi-même que, dans la Bible, diverses personnes ont été gratifiées de grandes grâces et de bénédictions diverses : « Un homme fidèle est comblé de bénédictions … » (Proverbes 28,20).
Le rôle de Marie, et il est important, est de porter physiquement le Fils de Dieu dans son humanité. Elle n'est donc pas la "Mère de Dieu" mais la mère de Jésus de Nazareth, Messie d'Israël et de toutes les Nations, qui est le Fils Unique venue dans la chair. Bien que cette place de mère du Messie attendu fut exceptionnelle, jamais, l'authentique Marie, celle de la Bible, ne s'est proclamée la Reine du ciel ou encore la co-rédemptrice de l'humanité comme le soutiennent les diverses branches du catholicisme romain ou de l'orthodoxie byzantine. Elle se reconnaît simplement comme une humble servante du Seigneur (v.38). Marie est une femme réservée : « Elle gardait toutes ces choses en son cœur ». (Luc 2,16-18).
Marie mit au monde d'autres enfants comme l'enseigne clairement ce passage biblique prophétique du psaume où Jésus parlant de Lui-même dit : « Je suis devenu un étranger pour mes frères, un inconnu pour les fils de ma mère, car le zèle de ta maison me dévore, et les outrages de ceux qui t'insultent tombent sur moi ».( Psaumes 69,9-10) verset confirmé par le suivant dans l'Evangile : « Et Il dit (Jésus) aux vendeurs de pigeons : otez cela d'ici, ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. Ses disciples se souvinrent qu'il est écrit : le zèle de ta maison me dévore ». (Jean 2,16-17).
Marie n'est ni divine ni la vie. Jésus est la Vie et en plus Il est pleinement Dieu ( Jean 1, 4 ; Jean 11, 25, 1 Jean 1,2). La bienheureuse Marie que nous aimons et apprécions, notre soeur dans la foi, la véritable mère de Jésus était effacée et remplie d'une humilité véritable. Pas besoin d'assurer sa propre publicité à Lourdes, à Fatima, à La Salette ou ailleurs. Pour elle, seule la gloire de Dieu compte.
Ainsi il n'est pas possible de rendre de culte à Marie. Ceux qui du temps où le Seigneur était sur la terre, ont proclamé les louanges de Marie, ont été corrigés par Jésus qui leur rappela la Vérité de l'adoration et du culte exclusif de Dieu fondé sur l'écoute et l'obéissance à la Sainte Ecriture: « Tandis que Jésus parlait ainsi, une femme, élevant la voix du milieu de la foule, lui dit : heureux le sein qui t'a porté ! heureuses les mamelles qui t'ont allaité ! Et Il répondit :'Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole et qui la gardent » (Luc 11,27-28).
« C'est par la grâce du Seigneur Jésus que nous croyons être sauvés … » (Actes 15,11).
Effectivement les Protestants, c'est à dire les Chrétiens (ce sont ceux qui confessent et professent Jésus le Christ comme leur Sauveur et Seigneur) qui ne reconnaissent que la seule autorité de la Bible comme norme suprême de vie et de foi, ne placent leur confiance qu'en Jésus seul Médiateur entre Dieu et les hommes ! Car, comme l'enseigne la Parole de Dieu : « Vous avez tout pleinement en Christ ». (Colossiens 2,10). Nous n'avons pas à chercher d'autre Maître que Lui, le Messie, Fils Unique de Dieu le Père fait homme car :
Il est notre Avocat auprès du Père (1 Jean 2,1), rien n’est dit de pareil sur Marie !
Il est notre Intercesseur (Romains 8,34; Hébreux 7,25), rien n’est dit de pareil sur Marie !
Il est le trône de la Grâce (Hébreux 4,16; Jacques 1,17), rien n’est dit de pareil sur Marie !
Il est notre modèle de pureté (Jean 8,46), rien n’est dit de pareil sur Marie !
Il est le détenteur de la Puissance (1 Corinthiens 1,24), rien n’est dit de pareil sur Marie !
Il est la source de la clémence ( 1 Timothée 1,16), rien n’est dit de pareil sur Marie !
Il est le Fidèle par excellence ( 2 Thessaloniciens 3,3; Apocalypse 19,11), rien n’est dit de pareil sur Marie !
Il est le seul juste (Actes 3,14; Apocalypse 16,5), rien n’est dit de pareil sur Marie !
Il est le principe de la sagesse (1 Corinthiens 1,24), rien n’est dit de pareil sur Marie !
Il est la cause de notre joie (Jean 15,11 et 16,24), rien n’est dit de pareil sur Marie !
Il est la porte du ciel (Jean 10,7-9), rien n’est dit de pareil sur Marie !
Il est l’Etoile du matin (2 Pierre 1,19, Apocalypse 22,16), rien n’est dit de pareil sur Marie !
Il est le salut des infirmes (Matthieu 8,17), rien n’est dit de pareil sur Marie !
Il est le refuge des pécheurs (Matthieu 11,28-30), rien n’est dit de pareil sur Marie !
Il est le consolateur des affligés (2 Corinthiens 1,5), rien n’est dit de pareil sur Marie !
Il est le secours des chrétiens (Matthieu 15,25), rien n’est dit de pareil sur Marie !
Il est le Roi des anges (Colossiens 2,10; Hébreux 1,4), rien n’est dit de pareil sur Marie !
Il est le Roi du ciel (Matthieu 28,18), rien n’est dit de pareil sur Marie !
Il est le Prince de la Paix (Colossiens 3,15; Ésaïe 9,5), rien n’est dit de pareil sur Marie !
Il est le Sauveur parfait ( Hébreux 7,25), rien n’est dit de pareil sur Marie !




